Une mamie en colère : témoignage contact défunt !

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Bonjour à tous aujourd'hui, je vais vous raconter l'histoire d'une mamie en colère à qui j'ai eu à faire pendant un de mes posts à l'hôpital. Le service où je travaillais à l'époque était rattaché à la consultation externe du service ou les gens venaient consulter ou pour un suivi de plaie. Mon service traitait des pathologies lourdes et chroniques et ce n'était pas jojo tous les jours. En fin de matinée, alors que j'étais en train de faire le tour de mes patients, mon guide se manifeste. Il me fait ressentir l'urgence à aller vers les salles de consultation qui était carrément à l'opposé de l'endroit où je me trouvais. "Il faut que tu y ailles", que j'aille où ? "Il faut que tu y ailles, elle à besoin de toi tout de suite" mais qui don ? J'ai ressenti une oppression dans tout mon corps, mon guide insistait et me poussait vers ce petit couloir. Au bout d'un moment, j'y suis allé. Je me retrouve dans ce petit couloir étroit, d'autres patients s'accumule, ils viennent et repartent. Une odeur me prend les narines, l'odeur de pansement sale, de chair purulente. Je me retrouve devant cette porte de consultation et je sent au fond de moi que je vais découvrir quelque chose que je ne vais pas aimé. Je le sens dans tout mon corps, je me rappel des frissons qui on parcourut la base de mon crâne. Je ne suis pas seul, mon guide m'accompagne. Je toque et j'ouvre la porte. Sur un brancard, une petite mamie me fixe droit dans les yeux, son regard est vide, il ne tient plus cas un file. Elle est recroquevillée sur elle-même. Sa respiration est faible. Ma collègue ce tien derrière elle, elle ne se rend pas compte de ce qui est en train de se passer. Je l'interpelle avec le regard et je lui demande de sortir. Elle me fait un geste de la tête pour me spécifier qu'elle n'était pas seule. Derrière la porte, deux femmes, la fille et la petite fille de la petite vieille sanglotait. Je réalise alors que j'ai devant moi trois générations et que le pilier allait s'éteindre d'une minute à l'autre. Ma collègue me rejoint dans le couloir et je l'informe que cette dame va mourir, la maintenant. Le cadre du service arrive, je lui fais un topo et lui dis la même chose "elle va mourir". Il me regarde et souris car il ce doutais sur ce que j'étais. (mes collègues connaissaient toutes mes capacités). Je me souviendrais toujours de sa réponse "je retourne dans mon bureau, préviens moi si c'est le cas et il repart". Il ce souviendra toute sa vie de la manière ou il su que cette mamie était morte. Je me rappel comme si c'étais hier. Bref, il s'en va, ma collègue me fait fasse. Je tourne la tête sur ma gauche un peu plus loin, je vois le chef de service discuter avec la secrétaire et soudain, la porte de la consultation s'ouvre avec une brutalité inoui comme si on l'avait ouverte avec un coup de pied. Les deux femmes sortent et hurlent à la mort. Je sens leur douleur me traverser les entrailles, ma gorge est noué. Je rattrape la petite fille qui s'écroule dans mes bras et qui ne comprend pas pourquoi "mamie" qui est venue en consultation pour une plaie est morte sur un brancard. Je vous disais que mon cadre s'en souviendrait toujours, les crie était tellement strident qu'ils lui sont parvenu jusqu'à son bureau qui se trouvait au milieu du service. Il les prend en charge et les isole le temps que le médecin constate le décès. C'est alors que tout commence pour moi. Je suis en fasse à fasse avec la défunte grand-mère qui me hurle sa colère et sa peine. Je reste comme tétanisé et je lui demande ce qui s'est passé. "Il savait que j'allais mourir", "je n'aurais jamais dû venir ici". Pourquoi il se sont débarasser de moi comme ça ? . Cette dame était dans un centre de cure et n'avait qu'un désire, mourir dans la paix et la dignité. La conversation continue "j'ai tant souffert, pourquoi j'ai du mourir comme un chien et devant les deux personnes que j'aime le plus?" Dites leur que je ne voulais pas ça" on ne respect plus rien et pouff plus rien . Je vais vers la famille et je comprends que ces trois générations vivaient sous le même toit et qu'elle n'avait plus que ce pilier familiale qui avait rendu son dernier souffle. Ces deux femmes n'étaient absolument pas préparées au départ de "mamie". Un départ brutal qui aurait put ce faire d'une autre façon si il avait eu de l'empathie en amont. Je me suis occupé du corps de la dame avec respect, mon guide était à mes côtés, mais également les défunts de cette dame. Mamie est revenue dans la chambre à ce moment la. Elle était encore à prendre avec des pincettes. Elle me redit "mais pourquoi je suis morte devant elles?" Je ne voulais pas ça. Je l'ai écouté et je lui ai promis d'accompagner sa fille et sa petite fille comme je le fais pour elle. Au même moment on toque à la porte, je vois les deux femmes bcp plus calme entré dans la petite chambre d'hôpital. Je leur propose de prendre place sur les chaises que j'avais préparé et que j'installe toujours à proximité du corps. Elle me raconte toute l'histoire de la petite vieille qui elle, est à l'opposé du lit d'hôpital. Elle écoutait, on pouvait maintenant ressentir une sorte d'apaisement flotté dans la pièce. La défunte mamie me transmettait des messages que je transmettais à mon tour sous d'autres formulations. Par exemple : quand la mamie disait "dites leur que je les aime" je transmettais "je pense qu'elle vous aimait beaucoup" pourquoi ? Tout simplement, car je ne voulais pas qu'on me traite de charlatans même si j'ai eu cette intuition qu'elles avaient deviné qui j'étais réellement. En partant, elles m'ont remercier d'avoir pris soins du corps de la défunte et surtout d'avoir compris leur souffrance. En fermant la porte de la chambre, je me retourne, la dame me souris et plus rien. Ce fut mon premier face-à-face avec un défunt en colère. Aujourd'hui, cette dame a trouvé la paix auprès de siens.

 

#soso

 

 

 

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